Il faut agir avec détermination pour sauver le commerce et les arts parisiens !

07/04/2020

 

Le commerce et les arts parisiens, dans des domaines très divers mais qui ont tous en commun le plaisir de vivre :  bars, restaurants, théâtres, salles de concert, magasins de vêtements, fleuristes, libraires, etc sont en danger de mort brutale.

 

Un chiffre d’affaires égal à presque zéro plusieurs mois d’affilée conduira à la faillite un très grand nombre de ces acteurs de notre bonheur au quotidien. 

 

A Paris, ville dont l’économie est grandement fondée sur les distractions et le tourisme et où les loyers sont très élevés, cette menace est plus grande que partout ailleurs en France.

 

Or, l’Etat comme la ville utilisent des pistolets à eau pour lutter contre un incendie.

 

L’Etat se borne à promettre 1 500 euros mensuels aux entreprises dont le chiffre d’affaires a baissé de 70 % ! Son pseudo moratoire sur les loyers n’est qu’un report de charges qui resteront dues et qui vont s’accumuler.

 

Quant à la ville de Paris, elle parle de « gel » de loyers des bailleurs sociaux aux entreprises et des droits de terrasse. Mais « gel » ne signifie pas abandon.

 

A défaut d’un Etat responsable, la ville doit sortir clairement de l’ambiguïté et annoncer sans délai :

 

  • l’abandon des loyers des bailleurs sociaux et des droits de terrasse le temps que durera la fermeture administrative des commerces ou le temps que leur chiffre d’affaires sera réduit de plus de 50 % ;

 

  • l’abandon pour l’année 2020 des contributions des entreprises à la fiscalité locale ;

 

  • une aide exceptionnels de la ville à hauteur de 50 % des loyers pour les PME qui ne peuvent bénéficier de la mesure adoptée par les bailleurs sociaux.

 

Certes, cet effort est considérable. Il sera gagé par la fin des préemptions d’immeubles à des fins clientélistes qui se montent à 500 millions d’euros annuels.

 

Partager sur Facebook
Partager sur Twitter
Please reload

Posts Récents
Please reload

Archives
Please reload