La promenade urbaine de Barbès attire les trafiquants et les squatteurs

07/09/2019

Une interview de Serge Federbusch parue dans Boulevard Voltaire

 

L’aménagement de la promenade urbaine à Barbès n’est pas encore terminée, mais elle est déjà dégradée par des hommes qui squattent ce quartier.

 

Au micro de Boulevard Voltaire, réaction de Serge Federbush, candidat à la mairie de Paris en 2020, dénonce un « écosystème du désordre et de la pagaille ».

 

 

Vous êtes candidat aux élections municipales de 2020. D’après Le Parisien la promenade urbaine de Barbès prendrait des allures de squat géant.


Cela vous étonne-t-il ?

 

Cela ne m’étonne absolument pas. À chaque fois que la mairie réalise de nouveaux aménagements, cela tourne très vite au vinaigre. Il suffit de se promener au nouveau jardin des Halles pour s’apercevoir qu’il est déjà dégradé. Cette promenade urbaine souffre de la logique de la salle de shoot qui se trouve à proximité. Elle est installée rapidement et sans grande réflexion dans un des pires quartiers de Paris en termes de sécurité et de trafic. Cela attire évidemment les gens qui ont envie d’avoir un espace pour trafiquer, squatter ou déféquer. Cela n’a rien d’étonnant.


Ce sont des apprentis sorciers de l’aménagement de l’espace public. Ils échouent dans le XVIIe, du côté de la porte de la Chapelle comme ailleurs. Il n’y a absolument aucune excuse et aucune surprise.


Les travaux entrepris le long du métro aérien jusqu’à Stalingrad ont pris beaucoup de retard. C’est le chaos. Il y a des embouteillages permanents. Tout cela crée une espèce d’écosystème du désordre et de la pagaille qui attire tout ce qui ne va pas.


C’est un peu comme des mouches attirées par des produits en décomposition. Voilà ce qu’est la mairie de Paris, rien de plus !


L’environnement serait très masculin. Les femmes seraient très absentes de cet endroit.
Que cela révèle-t-il ?

 

Il y a de l’insécurité et de la violence. Ils sont en groupes de migrants ou de clandestins et se tapent à coup de bâton. N’imaginez pas qu’une femme puisse aller promener ses enfants si elle a envie de leur faire connaître un environnement en toute quiétude à Paris. Il y a aussi beaucoup de machisme.

 

Cette population a un comportement de machos, violent et pas du tout adapté.

 

 

 

 

 

 

 

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