Les meilleurs voeux de Christiane Chavane

06/01/2019

MAKE 2019 GREAT AGAIN !

 

Chers Lecteurs assidus, chers adhérents et sympathisants d’Aimer Paris, je vous souhaite une grande année 2019, une année exceptionnelle, une santé de fer, une veine inouïe.

 

De la veine il en faudra, vu l’état dans lequel Jupiter laisse la France fin 2018.

 

Toujours plus de fonctionnaires mais pas là où il en faudrait, toujours plus de dépense publique mais à très mauvais escient, et sans contrôle ou en fermant les yeux sur ce qui ne devrait pas être, toujours moins de libertés et plus d’état, toujours plus de censure, toujours plus de désinformation et de propagande officielle, et en contrepartie de tout ça, toujours plus d’impôts dans le pays le plus sclérosé et le plus imposé de la planète. Au moment où Cuba et la Corée du Nord s’initient à l’économie de marché, notre taxi-boy promu nous annonce la fin du capitalisme. Moi qui pensais que l’adorateur du Venezuela s’appelait Mélenchon… Il est battu à plates coutures.

 

Pour enfoncer le clou, hier matin sur RTL un journaliste reprenait la voix de son maître pour expliquer que les années en 9 sont des années de rupture. Accrochez-vous, ça vaut son pesant de cacahuètes.

Selon ce champion de l’histoire il y a une Loi des Neufs : c’est toujours pendant les années en 9 qu’il y a des révolutions. Il n’a pas cité 1789 (curieux) mais 1968, qui aurait marqué le début d’un cycle libéral ( ?), ensuite Thatcher et Reagan (1981 – en même temps que ce grand libéral Mitterrand, une grande année en 9 comme on le voit) complètent le cycle, puis la chute du mur de Berlin en 1989 (là ça colle) et enfin le cycle se termine avec la fin du capitalisme en 2009 avec la crise des subprimes (commencée en 2007, mais c’est un détail), et maintenant nous avons droit au retour de balancier car c’est bien connu, les gilets jaunes sont anticapitalistes : vouloir vivre décemment de son travail sans engraisser un mammouth étatique serait donc communiste. On comprend dès lors pourquoi Mélenchon fait feu de tout bois pour récupérer un mouvement qui ne veut pas de lui.

 

Il y a en France une curieuse inversion des valeurs : est dit libéral celui qui engage l’état dans une politique économique planifiée et dans le plus total collectivisme, est dit communiste celui qui parle de liberté individuelle, de responsabilité individuelle, d’égalité devant la loi, de fin des privilèges, de droit de propriété et de résistance à l’oppression.

 

On peut toujours donner des coups de menton, menacer les Gilets Jaunes, mettre Eric Drouet en prison pour avoir voulu rendre hommage aux victimes des violences policières sans avoir rempli préalablement un Cerfa (l’eût -il rempli qu’on lui aurait d’ailleurs interdit de venir à Paris et qu’on aurait préventivement arrêté toute personne susceptible de porter du jaune), la colère continue de gronder et ce n’est pas ça qui va l’arrêter.

 

Je souhaite à notre pseudo président d’avoir un éclair de lucidité et de s’apercevoir qu’il a tout foiré. Pas par la faute des autres, mais bien par la sienne. Un tel moment de remise en question devrait l’amener à la seule décision intelligente qu’il puisse prendre : démissionner ! Mais les imbéciles ne changent jamais d’avis, paraît-il. Dommage, ce serait un bon début pour 2019.

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