ASSOCIATION DES CLIMATO-REALISTES

20/10/2018

Alors que les médias reprennent en boucle les thèses terrifiantes des adeptes du réchauffement climatique anthropique en nous racontant que nous avons deux ans pour éviter le désastre, l’association des climato-réalistes nous a gratifié ce matin, à l’hôtel de l’Industrie, dans le 6e arrondissement, d’une remarquable conférence pour remettre les pendules à l‘heure.

 

Il y avait deux intervenants de très grande qualité : le Professeur Richard Lindzen, physisien spécialisé en climatologie, professeur au MIT, et ancien contributeur au GIEC, et le Professeur Vincent Courtillot, géophysicien membre de l’Académie des Sciences et de l’Institut Universitaire de France.

 

La salle était comble, et j’ai pu remarquer dans l’assistance Rémi Prud’homme, et Christian Gérondeau. D’autres remarquables scientifiques étaient présents et ont posé des questions pertinentes sans que je retienne leur nom.

 

Le professeur Lindzen nous a fait un exposé dans lequel il a commencé par expliquer les interactions entre les océans et l’atmosphère, qui ont des effets non négligeables sur le climat, par nous rappeler que la vapeur d’eau, et non le CO2, était le premier des gaz à effets de serre, et de très loin, et que le processus de l’effet de serre est un mécanisme complexe. Ensuite il nous a montré comment à partir d’une courbe anodine grossie fortement, on pouvait faire passer un message catastrophiste. Puis il nous a indiqué par quel processus mental tout le monde a fini par adopter la doxa du réchauffisme anthropique : les politiciens sans la moindre culture scientifique qui parlent de ce qu’ils ne connaissent pas mais entrevoient de grandes opportunités dans ce catastrophisme, les scientifiques qui obtiennent des crédits s’ils encouragent cette croyance, les médias etc… Chacun y voyant soit une opportunité soit une crainte de passer pour idiots s’ils osent douter ou poser des questions. Le but politique ultime étant de revenir à des populations pauvres et incultes mais dépendantes, le bon vieux temps du servage.

 

Vincent Courtillot étudie entre autres choses les taches solaires, et nous a brillamment démontré la corrélation évidente entre l’activité solaire et les températures sur terre. Or les modèles du GIEC oublient totalement le soleil. Un détail. Des corrélations avec la longueur des jours a aussi été présentée. Il nous a également montré que si l’on prend les relevés de température sur 250 ans, avec des pincettes car les zones de relevés ont changé, les méthodes aussi, et l’urbanisation est passée par là, on obtient des cycles d’environ 10 ans. Le GIEC a extrapolé en traçant une régression linéaire entre le point le plus bas et le point le plus haut, vers 1998. En continuant sur cette droite on obtient évidemment un énorme réchauffement. Sauf que : si l’on suit les cycles on s’aperçoit que nous avons atteint un palier et que ça redescend.

 

Pire : alors que le GIEC lui – même admet que les évènements météorologiques extrêmes diminuent avec le réchauffement climatique, car ils sont d’autant plus extrêmes que la différence de température entre l’équateur et les pôles est important, les catastrophistes nous expliquent doctement que tous les horribles cyclones et autres inondations auxquels nous avons droit sont dus au réchauffement. Eh, non, zut alors… C’est vrai qu’ils sont de plus en plus violents… C’est le signe que nous risquons d’entrer dans une période glaciaire. Du coup, pas besoin de dépenser des milliards pour faire baisser la température, la nature s’en charge. Mais comme ces milliards, le GIEC veut nous les faire dépenser, on nous dira a posteriori qu’ils avaient raison et que ça a marché.

 

Et puis, comme le dit si bien notre scientifique, alors que se posent de vrais problèmes environnementaux avec les déchets, l’énergie, l’urbanisation etc. est-il logique de mettre la priorité sur une problématique aussi incertaine que le réchauffement.

 

En revanche il remarque que si l’on ne souscrit pas à la doxa officielle, dite « consensus », on peut s’attendre à ne plus avoir le moindre crédit de recherche. Les anciens chercheurs sont immunisés, les jeunes sont coincés, avec pour perspective une fin de carrière avant qu’elle ne commence. Quelle liberté ont-ils ? Aucune !

 

Un intervenant a posé la question des pays en voie de développement. Il est bien évident que tout est fait pour leur interdire tout développement. Mais la Chine et l’Inde passent outre. Comme je fais en permanence du mauvais esprit (mes lecteurs commencent à me connaître), il est bien évident aussi que tout cela entretient le désir de migrations des peuples africains. On commence d’ailleurs à nous bassiner avec les « migrants climatiques ». En fait le but du jeu est bien de détruire les civilisations occidentales, tout en maintenant dans la pauvreté les pays du sud. Servage, disait Lindzen ? Evidemment. Ou pire : esclavage ! Voilà ce qui nous attend si nous continuons à écouter les Cassandre du climat qui font du CO2 un polluant alors qu’il est indispensable à la vie et qu’aucune corrélation sérieuse n’existe entre le taux de CO2 et le climat. Mais comme ils ont érigé ça en dogme religieux, les non croyants ont droit aux fatwas. Il est possible d’avoir des débats scientifiques, il est presque impossible de se battre contre des superstitions et des croyances. Voilà la force des réchauffistes.

 

Enfin, l’intervention remarquée de Christian Gérondeau qui nous a présenté un ouvrage de Anne Hidalgo comme la meilleure réponse possible aux charlatans du réchauffisme : je vous la fais courte : la terre se réchauffe à cause des gaz à effets de serre, il faut agir, le diesel émet des particules fines, il faut interdire le diesel. Ah bon, les particules fines seraient des gaz à effet de serre ? Ça c’est nouveau, même le GIEC n’a pas osé. Mais comme le souligne Gérondeau, cette idiote est non seulement maire de Paris mais présidente des maires de grandes métropoles qui représentent 700 millions d’habitants. Franchement, ça me fait bien plus peur qu’un réchauffement de plusieurs degrés  et la montée des eaux qui s’ensuivrait. Pour paraphraser un roman français de science-fiction : bientôt « la planète des rats ».

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