Attaques au couteau à Paris : il n'y a pas de faits divers !

10/09/2018

Depuis des mois, les agressions à l'arme blanche se multiplient en France dans le silence gêné et pesant du pouvoir et les tentatives d'escamotage des médias. Malgré les "Allah ou akbar" vociférés au moment du passage à l'acte, la rengaine de l'acte du déséquilibré isolé nous est serinée constamment.

 

Hier soir, un homme, «a priori de nationalité afghane» et muni d'une arme blanche et d'une barre de fer, a été interpellé par un équipage de la Brigade anti-criminalité dimanche soir dans le XIXe arrondissement de Paris après avoir gravement blessé sept personnes.

 

«Rien ne permet à ce stade de retenir le caractère terroriste de ces agressions», a assuré une "source proche de l'enquête" ! Mais la terreur, mon bon Monsieur, ce ne sont pas que des rafales de Kalashnikov, des bombes et du gaz sarin. L'agression quotidienne au couteau en fait partie. Elle est même plus profondément perturbatrice de la paix sociale que des meurtres massifs heureusement encore très rares.

 

Rappelons que le 12 mai dernier, un passant avait été tué et quatre personnes blessées à Paris dans le quartier de l'Opéra par un homme armé d'un couteau qui avait crié «Allah Akbar» avant d'être abattu par des policiers, une attaque revendiquée par l'EI.

 

Et ce ne sont pas des actes circonscrits à notre ville. A titre d'exemples, mais il y en a d'autres, médiatisés ou non, le 23 août à Trappes, un homme armé d'un couteau a tué sa mère et sa sœur et blessé grièvement une troisième personne. Les autorités avaient évoqué l'acte d'un «déséquilibré» plutôt qu'une attaque terroriste, malgré une revendication du groupe djihadiste État islamique (EI).

 

Le 20 juin à Tours, un autre homme qui menaçait des passants avec un couteau sur un pont piétonnier avait été interpellé. La justice avait là encore écarté l'hypothèse terroriste.

 

Le 17 juin, une femme voilée avait blessé deux personnes au cutter dans un supermarché près de Toulon (sud), en criant «Allah Akbar», «apparemment le fait isolé d'une personne avec des troubles psychiatriques avérés» selon les enquêteurs.

 

Les mesures les plus fermes doivent être prises contre les musulmans radicaux et les clandestins qui pourrissent notre pays et notre ville.

 

La bien-pensance d'aujourd'hui ne veut pas se résoudre à qualifier le mal pour ce qu'il est, comme hier elle ne voulait pas voir la réalité du communisme et de l'Union soviétique. Mais les temps changent et Aimer Paris fera de Paris, après 2020, une ville où islamistes et clandestins ne seront plus comme poissons dans l'eau.

 

 

 

Partager sur Facebook
Partager sur Twitter
Please reload

Posts Récents

09/12/2019

Please reload

Archives
Please reload