Le 18 juin de Paris

18/06/2018

Un appel de Serge Federbusch et Charles Beigbeder sur le site Atlantico !

 

 

 

 

Pour Paris, l’heure est grave.

 

Sans sombrer dans un pessimisme extrême et sans négliger les forces vives de notre ville ; ses citoyens, ses artisans, ses commerçants, ses entrepreneurs, ses familles qui font ce qu’elles peuvent pour continuer à vivre en harmonie, force est de constater que la qualité de vie s’y détériore de jour en jour.

 

Les dénégations d’Anne Hidalgo, contredites par les annulations à répétition de marchés publics, n’y peuvent rien. Les finances de la ville sont à la dérive avec, malgré une hausse considérable des impôts, une dette multipliée par sept depuis l’élection de Bertrand Delanoë en 2001.

 

Le nombre de demandeurs de logements sociaux a plus que doublé malgré - et sans doute à cause - de préemptions d’immeubles hors de prix. Les jeunes ne peuvent plus se loger correctement, les primo-accédants acheter un domicile.

 

La saleté des rues fait honte, symbolisée par la prolifération des rongeurs. Les aménagements urbains sont ratés, les embouteillages et la pollution culminent malgré les statistiques manipulées de la mairie. On ne peut plus circuler sans gaspiller des heures et les commerces dépérissent.

 

Et comment ne pas s’indigner de la laideur et de la lenteur de travaux omniprésents, dus pour la plupart à l’incompétence de la mairie qui coordonne mal les tranchées dans les trottoirs du chauffage urbain, des climatiseurs, d’Enedis et GRDF, le tout aggravé par les désastres Vélib’ et Autolib’ ?

 

La vie culturelle a perdu son élan. La question des clandestins n’est plus traitée que par une démagogie qui crée un appel d’air.

 

Dans tous les domaines, les Parisiens ont le juste sentiment d’un immense gâchis. Il est grand temps que notre ville se ressaisisse. Et c’est aux Parisiens eux-mêmes de prendre leur destin en mains.

 

L’élection municipale de 2020 est une échéance à ne rater sous aucun prétexte. Il est hors de question de nous contenter d’un faux renouvellement, de remplacer le système Hidalgo par des socialistes re-conditionnés en « Marcheurs ».

 

Aimer Paris a d’ores et déjà formulé des propositions concrètes pour sortir notre ville de l’ornière : réorganiser profondément les services de la ville notamment ceux de la propreté, réduire les impôts, créer un droit opposable à l’achat de leur logement pour les locataires du parc social, mettre en place, grâce à de nouveaux parkings et de nouveaux tunnels, un réseau qui permettra de désengorger Paris sans punir les automobilistes et de piétonniser le centre sans en faire une ville-musée ou paralyser les activités économiques, repenser les aménagements de voirie pour rendre leur beauté à nos rues et nos avenues, etc.

 

C’est un véritable « appel du 18 juin parisien » qu’il faut, sans forcer le trait historique, lancer aujourd’hui. Paris, vu l’immensité des défis auxquels il est confronté, ne peut pas se contenter de demi-mesures.

 

Aimer Paris, qui a organisé le 7 juin dernier une réunion publique qui a connu un très grand succès, a décidé de donner aux habitants de notre ville les moyens de cette ambition. Sans exclusive, sans oeillères partisanes, notre association va proposer aux Parisiens une alternative réelle.

 

Vous pourrez la découvrir sur le site de notre association : https://www.aimerparis.fr.

 

Nous sommes certains que tous les amoureux de Paris se rassembleront bientôt pour reprendre le destin de leur ville chérie en mains.

 

 

Serge Federbusch, Président d’Aimer Paris - Candidat à la mairie en 2020

 

Charles Beigbeder, Président du comité de soutien

 

http://www.atlantico.fr/decryptage/appel-18-juin-pour-paris-3426777.html

 

 

 

Partager sur Facebook
Partager sur Twitter
Please reload

Posts Récents
Please reload

Archives
Please reload