Lyon s'en sort (beaucoup) mieux avec Bluely que Paris avec Autolib

04/06/2018

 

Un contrat d'initiative privée

 

En 2013, avec Bluely, Lyon a bénéficié à son tour des voitures électriques de l'industriel breton, ainsi que de quelques ajustements.

 

Les échelles des territoires ne sont pas comparables, mais Lyon semble mieux disposé pour ce type de service.

 

Ainsi, les stations sont moins nombreuses, une centaine, contre plus de 1 000 à Paris. Elles sont également concentrées sur l'hypercentre, facilitant les rotations.

 

Par ailleurs, entre Gérard Collomb et Vincent Bolloré, les négociations n'ont pas été les mêmes. Paris avait opté pour une délégation de service public, quand Lyon a refusé de dépenser le moindre centime, faisant même payer le groupe Bolloré pour l'occupation de l'espace public par ses stations.

 

L'entreprise est également labellisée et doit respecter des règles en matière d'autopartage.

 

Contactée par Lyon Capitale, la Métropole précise "A Lyon, le service Bluely est d’initiative privée, à la charge exclusive du groupe Bolloré. L’investissement et les risques commerciaux sont à la charge de l'entreprise, ainsi que la grille tarifaire".

 

Néanmoins, le groupe Bolloré peut quitter la ville quand il le désire, mais doit restituer la voirie comme il l'a trouvée et démonter ses stations.

 

Pour l'instant, lorsque l'usage du service à Paris baisse, celui à Lyon est toujours en progression."

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