Qui trop embrasse mal éteint

22/05/2018

Les agressions impliquant les disciples d’Allah ne se comptent plus. On découvre ensuite avec une stupeur bien hypocrite que ce sont toujours des fichiers S en liberté, ayant acquis la nationalité française on ne sait pas trop comment, mais dont on n’avait pas remarqué la dangerosité. Alors pourquoi les ficher ? Pour faire des statistiques sur le nombre de victimes ?

 

Un Tchétchène attaque des passants au couteau à Paris et tue un homme. La police a le réflexe de faire feu et de l’envoyer rejoindre son prophète, non pas pour sauver les piétons, mais parce que l’homme les menaçait. Sinon gare aux ennuis. C’est qu’on ne rigole pas avec la légitime défense !

 

On se demande pourquoi nous avons accordé l’asile politique à des Tchétchènes : Poutine leur a fait une guerre sans merci, mais c’était quand même suite à des attentats en Russie. Ceux qui ne se sont pas réfugiés en France sont d’ailleurs en Syrie, en train de faire des galipettes, comme dirait Yacine Belattar, le brillant conseiller de Macron qui voudrait faire rentrer tous les djihadistes. Ce sont d’ailleurs des gens de cette communauté qui ont tué un délinquant burkinabé à Pau. On ne va pas pleurer sur le sort d’une « victime » qui n’avait lui non plus rien à faire en France, et qui n’a fait que subir un règlement de compte, mais c’est quand même invraisemblable de laisser se développer sur notre sol une pareille chienlit. Ne parlons pas des gangsters marseillais organisant une fusillade en visant deux véhicules de police en plein jour : même Chicago dans les années 30, ça devait être plus calme.

 

Bien sûr pour LREM, les djihadistes partis en Syrie doivent revenir, et surtout « il ne faut pas que les bourreaux se transforment en victimes » dixit un député trop bête pour que je me fatigue à retenir son nom. Ça signifie qu’ils ne doivent pas être punis, afin de pouvoir continuer à jouer leur rôle de bourreaux ?

 

Mais nous sommes sauvés puisque Macron ne retient pas le plan Borloo. Il le lui a juste demandé pour pouvoir se faire photographier avec lui, puis il l’a laissé tomber au motif que deux « mâles blancs » qui n’habitent pas en banlieue ne sont pas habilités à régler ces problèmes. Ce qui d’une part signifie qu’il n’y a pas de mâles blancs dans les banlieues dites défavorisées, et d’autre part que les mâles blancs, en France, n’ont plus voix au chapitre dans certaines zones. Il n’aurait su mieux reconnaître l’échec de la politique d’intégration à la française. On attend donc qu’il prenne des mesures drastiques pour rétablir l’état de droit et lutter sérieusement contre les trafics de drogue et d’armes et contre l’islamisation galopante de ces quartiers. On peut attendre longtemps, puisque c’est Monsieur Belattar qui le conseille, et que son beau discours creux ne fournit pas l’ombre d’un indice du début du commencement d’une action sérieuse. Ce sont toujours les poncifs éculés, les coups de menton inutiles, et surtout le refus d’appeler les problèmes par leur nom.

 

Et puis, quand on laisse les zadistes pourrir une zone et qu’on les récompense en leur donnant des terres, quand un passeur notoire, repris de justice, se pavane au fesse-tival de Cannes, quand les Identitaires se sentent obligés d’aller pacifiquement empêcher des migrants de passer les cols des Alpes parce que la gendarmerie ne le fait pas (et quand elle le fait elle se laisse déborder car elle n’a pas le droit d’user de violence), et que par ailleurs une ministre se permet de dire qu’il est interdit d’empêcher les migrants de passer, que peut-on attendre en matière de droit et de justice ? C’est la prime à la délinquance !

 

Jupitler veut vendre le modèle français à l'Europe. Il va avoir un succès fou, n'en doutons pas.

 

Christiane Chavane

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