Christiane Chavanne

Pourquoi j’aime Paris.

Mon diplôme de docteur en chimie en poche, je suis arrivée à Paris dans les années 80.

 

J’ai d’emblée aimé cette ville animée où tout paraissait possible.

 

J’aime ses larges avenues haussmanniennes, mais aussi ses impasses et ses jardins inattendus, hors du temps.

 

Paris est une ville de culture, ses musées nombreux et variés en témoignent, mais une ville où la culture était facilement accessible, où l’on pouvait tout faire et tout trouver.

 

Delanoë est arrivé, et avec lui, l’inversion des valeurs et la haine de l’automobile, politique amplifiée par Anne Hidalgo jusqu’à la démesure.

 

De ville de lumière et de culture, Paris est devenu un gigantesque sous Club Med de dernière catégorie dont la mairesse s’est désignée GO (Garce Organisatrice), et fait régner son mauvais goût, et un musée décrépi.

 

S’y déplacer alors que les transports en commun sont de plus en plus indigents devient problématique.

 

La ville est devenue presque partout une décharge à ciel ouvert, misère et insécurité règnent de plus en plus visiblement.

 

A l’exception de quelques quartiers à touristes ou à ministres, on se croirait dans le tiers monde.

 

Au temps d’internet, tout est devenu long, coûteux et compliqué. C’est le paradoxe Hidalgo.

 

Il est plus que temps pour les Parisiens de reconquérir leur capitale.